Interview locataire Domial
Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Vous présenter un peu ?
Je suis chez Domial depuis 10 ans ! Je suis arrivée dans mon F2 en 2016.
Avant d’être en invalidité et de connaître une perte de salaire qui m’a menée à chercher un logement chez un bailleur social, je travaillais dans une boulangerie où j’exerçais également en tant que comptable. Mais malgré tous mes soucis, j’ai été, et suis toujours, bien accompagnée par mon fils. Je peux dire que je suis une miraculée, donc je ne vais pas me plaindre !
Comment se passent vos échanges avec Domial ?
Je suis un peu la concierge de l’immeuble… Quand il y a un souci, c’est moi que l’on appelle à la rescousse pour que je vous contacte ! Et je dois dire que ça ne me dérange pas car j’ai toujours de très bons échanges avec Domial. Vous faites ce qu’il y a à faire pour améliorer le logement ! Je tombe toujours sur des personnes aimables et gentilles !
Qu’est-ce que vous préférez dans votre résidence ?
Le cadre est plutôt calme et verdoyant, avec des arbres, des petits chemins et des ruisseaux. Il n’y a pas beaucoup de passage, ce qui rend l’endroit paisible. Je dirais même que l’immeuble est peut-être un peu trop calme parfois ! Je ne dirais pas non à un peu d’animation de temps en temps. Pourtant, quand je suis arrivée, ce n’était pas gagné. J’ai eu un léger mouvement de recul quand j’ai découvert l’immeuble dans lequel j’allais habiter. Mais une fois arrivée dans l’appartement, je me suis sentie beaucoup mieux. C’était propre, accueillant… et aujourd’hui, je me sens vraiment chez moi !
Et les relations avec le voisinage, comment cela se passe-t-il ?
Les relations entre voisins sont simples. Il y a parfois quelques petits désaccords, comme des histoires de portes mal fermées. Mais plus globalement, il y a beaucoup de moments de convivialité ! Les enfants jouent souvent dehors, ils viennent me dire bonjour et on les entend jouer au foot ou à la balle quand les beaux jours arrivent. Cela donne de la vie au quartier. On m’amène des gâteaux, des saucisses quand les voisins font des barbecues… et surtout, quand j’étais à l’hôpital, beaucoup sont venus me voir quand ils ont appris que j’étais en convalescence !
Merci à notre locataire d'avoir accepté de répondre à nos quelques questions !
On mesure ici à quel point le logement dépasse le simple cadre matériel. Il devient un repère, un lieu de stabilité et parfois même un point de départ vers une nouvelle étape de vie. L’histoire de cette locataire rappelle que derrière chaque logement, il y a un parcours, des épreuves surmontées et des liens qui se tissent. Un quotidien fait de simplicité, de solidarité et d’humanité, au cœur d’un cadre de vie qui permet de se reconstruire et d’aller de l’avant.